LOGER TOUTES <br>LES VIES

LOGER TOUTES
LES VIES

Une promesse qui nous guide depuis plus de 40 ans

Depuis plus de 40 ans, Habitat et Humanisme agit pour offrir un logement digne à celles et ceux qui en sont privés.

Nous développons des solutions d’habitat pour les familles en situation de précarité, les personnes isolées, les jeunes, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap ou confrontées à l’urgence. À chaque solution de logement s’ajoute un accompagnement de proximité, adapté aux besoins de chacun, afin de favoriser l’autonomie, l’insertion et la recréation des liens sociaux.

Présent dans toute la France grâce à l’engagement de milliers de bénévoles, salariés, donateurs, investisseurs, propriétaires solidaires et partenaires, Habitat et Humanisme se mobilise pour construire une société plus inclusive, où chacun peut trouver sa place.

Nous choisissons chaque jour de

loger toutes les vies.

 


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notre manifeste

Notre action en quelques chiffres

25 500
personnes logées en 2026
12 000
logements acquis en propre ou mobilisés auprès de propriétaires solidaires
2 720
places d'hébergement d'urgence
58
établissements et résidences services pour les personnes âgées à faibles ressources
58
associations locales dans toute la France
6 000
bénévoles engagés

Loger toutes les vies,

C'est accompagner chaque histoire.
Loger toutes les vies,

« C’est plus dur de remonter que de tomber, il faut se battre. Je n’avais pas le choix avec la petite, je ne pouvais pas baisser les bras. Dans cette bataille, j’ai trouvé de l’aide. Dans le cadre d’une demande de logement d’urgence, j’ai rencontré Delphine, travailleuse sociale chez Habitat et Humanisme. »

Laurent
Résident de la maison intergénérationnelle Saint-Antoine
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Loger toutes les vies,

« En arrivant à Saint-Rogatien, j’ai retrouvé ce sentiment de protection qui soutient ma vie depuis 2006. J’ai beaucoup de chance d’être ici, de créer de nouveaux liens, d’apprendre à connaître les autres locataires, et à mieux me connaître aussi. »

Rosy, 68 ans
Résidente de la maison intergénérationnelle Saint-Rogatien
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Loger toutes les vies,

« La résidence intergénérationnelle permet d’être accompagné par les plus anciens qui partagent leur vécu, leurs choix. Ils vous conseillent comme il faut. Ça m’a beaucoup aidé : j’ai fait de super rencontres. C’est des gens que je n’oublierai jamais. »

Nicolas, 24 ans
Résident de la maison intergénérationnelle Léonard de Vinci
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Loger toutes les vies,

« Je serais peut-être dans un squat, dans Montpellier, si Habitat et Humanisme ne s’était pas trouvé sur mon chemin. J’ai un toit sur la tête, je l’ai investi, cet endroit. Et je fais de mon mieux pour y rester. Depuis que je suis ici, j’ai vécu de super moments, des moments que je n’aurais jamais pensé vivre. »

Nicole
Résidente de la pension de famille Villa Savine
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Loger toutes les vies,

« J’ai été bien accompagnée : on m’a montré comment faire avec l’enfant, on apprend tous les jours. Je continue de grandir avec elle. Je ne suis pas la seule maman : on se retrouve avec les autres mamans, à l’espace de jeux ou ailleurs, pour que nos enfants grandissent ensemble. »

Jasmine
Résidente au Foyer de Jeunes Travailleurs Christophe Mérieux
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Laurent
Résident de la maison intergénérationnelle Saint-Antoine

« Je me suis retrouvé seul avec ma fille de 5 mois. J’ai dû fermer mon entreprise artisanale pour m’occuper d’elle. Ca a été un coup dur auquel se sont ajoutés des problèmes de santé…

Je n’avais plus de ressources. C’est plus dur de remonter que de tomber. Il faut se battre. Dans cette bataille, j’ai trouvé de l’aide. Ma sœur m’a hébergé puis, dans le cadre d’une demande de logement d’urgence, j’ai rencontré Delphine, travailleuse sociale chez Habitat et Humanisme.

Grâce à elle, j’ai emménagé à la Maison Saint-Antoine dans le centre de Grasse. J’ai pu inscrire Joy à la maternelle du quartier. Pour le travail, Mélanie, du centre de formation des Apprentis d’Auteuil au Mas du Calme, a transmis ma candidature et j’ai trouvé un emploi stable en CDI. »

Rosy, 68 ans
Résidente de la maison intergénérationnelle Saint-Rogatien

À 68 ans, Rosy rayonne. Tous les mardis, elle chante dans une chorale, portée par « l’énergie de vie » que lui procure son habitat intergénérationnel, où les autres résidents embellissent son quotidien.

Mais cette sérénité, Rosy l’a conquise au fil des épreuves.

Il y a 20 ans, elle fuit un domicile conjugal devenu trop toxique, avec ses cinq enfants. Elle trouve refuge, grâce à Habitat et Humanisme, dans un logement rénové, au cœur de Nîmes : « Pendant près de 12 ans, Habitat et Humanisme a été à mes côtés. Il a toujours été là pour moi, surtout quand je n’y arrivais plus et que je me demandais sérieusement ce que j’allais faire de ma vie. »

Après une parenthèse difficile en Vendée, Rosy revient à Nîmes. Ses enfants ayant grandi, elle s’installe dans un logement plus petit. Et quand son dernier fils quitte la maison, une nouvelle étape s’impose : le retour à ses racines, en Loire-Atlantique.

Accueillie par Habitat et Humanisme à Nantes, dans une maison intergénérationnelle, elle retrouve enfin un équilibre : « En arrivant à Saint-Rogatien, j’ai retrouvé ce sentiment de protection qui soutient ma vie depuis 2006. J’ai beaucoup de chance d’être ici, de créer de nouveaux liens, d’apprendre à connaître les autres locataires… et à mieux me connaître aussi. »

Ce sentiment de protection, Rosy le juge essentiel : « C’est tellement important pour continuer de vivre, pour retrouver en soi la force d’avancer quand la douleur pourrait nous engloutir. »

Jamais, malgré les tempêtes, elle ne s’est sentie jugée ou diminuée : « Même quand j’étais dans un état catastrophique, jamais Habitat et Humanisme ne m’a considérée comme quelqu’un de faible ou d’inadapté. Ils ont toujours été bienveillants. À hauteur d’homme. »

Nicolas, 24 ans
Résident de la maison intergénérationnelle Léonard de Vinci

Né sous X et placé à 6 mois, Nicolas, 24 ans, a traversé 21 ans de placement, 35 familles d’accueil « pas toujours bienveillantes, loin s’en faut ! » et 10 foyers, avant de croiser la route d’Habitat et Humanisme.

« Sans le soutien chaleureux d’Habitat et Humanisme, j’aurai baissé les bras, je serai tombé en dépression. Alors que j’ai failli aller à la rue, c’est une chance dont j’ai pleinement conscience ! »

« Avant Habitat et Humanisme, il n’y a jamais eu personne derrière moi. Bien sûr, ça ne remplacera jamais une véritable famille mais c’est un pilier, un soutien, une chance. Une opportunité à saisir. J’en avais besoin pour évoluer, me booster, gagner en autonomie sans me retrouver tout seul. »

« La résidence intergénérationnelle permet d’être accompagné par les plus anciens qui partagent leur vécu, leurs choix. Ils vous conseillent comme il faut. Ça m’a beaucoup aidé : j’ai fait de super rencontres. C’est des gens que je n’oublierai jamais. »

« J’espère un jour avoir mon propre logement. Ouvrir ma propre boîte dans le domaine de la réparation informatique. Et valider mon permis de conduire ! »

Nicole
Résidente de la pension de famille Villa Savine

Nicole a 60 ans. Elle vit aujourd’hui à la Villa Savine, un logement qu’elle décrit comme « un cadeau que la vie m’a fait ». 

Mais son parcours aurait pu prendre un tout autre tournant : « Je serais peut-être dans un squat, dans Montpellier, si Habitat et Humanisme ne s’était pas trouvé sur mon chemin ». 

Ancienne éducatrice, Nicole a traversé des années de souffrance : troubles psychologiques, addictions, accidents, douleurs physiques « Le chemin a été long pour trouver cet appartement. Mais je l’ai trouvé ».

À la Villa Savine, elle a trouvé bien plus qu’un logement : un ancrage, une stabilité, un chez-soi « J’ai un toit sur la tête, je l’ai investi, cet endroit. Et je fais de mon mieux pour y rester. Depuis que je suis ici, j’ai vécu de super moments, des moments que je n’aurais jamais pensé vivre ».

Habitat et Humanisme, c’est aussi un accompagnement au quotidien : infirmier, psychologue, aide-soignante, assistante sociale… Un cadre humain, sécurisant, qui lui permet d’avancer à son rythme. 

Et pour décrire ce soutien, Nicole emploie une image forte qui reste en mémoire : « C’est comme avoir des béquilles quand on a un plâtre. Ici, c’est une béquille, là-bas c’est une autre. Sans béquille, on tombe ! »

Jasmine
Résidente au Foyer de Jeunes Travailleurs Christophe Mérieux

À 17 ans, Jasmine est tombée enceinte. Elle est aujourd’hui la maman d’une petite fille de 2 ans. « J’ai emménagé au Foyer des Jeunes Travailleurs Mérieux une semaine après la naissance de ma fille. J’ai été très bien accueillie : ils sont même venus me voir à l’hôpital ! »

Pendant sa grossesse, Jasmine a vécu une période très difficile : « J’étais à la rue, je ne mangeais pas. Je suis allée voir ma mère à Nîmes, également SDF après s’être séparée de mon père. J’avais besoin de son avis. Elle m’a conseillé de garder mon enfant. »

À la maison Mérieux, Jasmine trouve un cadre chaleureux où élever sereinement sa fille et préparer l’avenir. « J’ai été bien accompagnée : on m’a montré comment faire avec l’enfant, on apprend tous les jours. Je continue de grandir avec elle. Je ne suis pas la seule maman : on se retrouve avec les autres mamans, à l’espace de jeux ou ailleurs, pour que nos enfants grandissent ensemble. »

« Ici, je prépare l’après, le temps que l’enfant, grandisse. Actuellement, je fais de l’intérim : je peux mettre de l’argent de côté et je me prépare à la suite avec mon compagnon, qui n’est pas le papa mais qui m’a beaucoup aidée. On a le projet de déménager et de trouver un appartement ! »

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