J'agis

On parle d’Habitat et Humanisme Auvergne dans La Montagne : « Aider les plus démunis à se loger »

Photo article LaMontagne Auvergne 2

Publié le 18 mai 2021 par Habitat Humanisme

L’association Habitat et Humanisme Auvergne s’efforce d’aider les plus démunis à se loger dans le Puy-de-Drôme et dans l’Allier. La Maison Saint-Pierre, à Clermont-Ferrand, en est un parfait exemple. Elle abrite des personnes aux parcours de vie troublants et parfois chaotiques qui ont su, grâce à l’association, se frayer un nouveau chemin vers l’épanouissement et l’insertion sociale.

Photo article LaMontagne Auvergne

Membres d’Habitat et Humanisme Auvergne et locataires posant devant la Maison St-Pierre à Clermont-Ferrand.

 

Extrait de l’article de La Montagne :

>> le lire dans sa globalité ici

Boris, 50 ans, a vécu six mois dans un squat ; Robert, ancien barman de 69 ans, s’est retrouvé à la rue suite à des problèmes financiers ; Nicolas, 24 ans, était dans un foyer ; Guélord, Congolais, a quitté son pays ; Johan, 21 ans, s’est retrouvé lui aussi sans logement après le placement de sa mère en hôpital psychiatrique ; Taoues, 70 ans, d’origine algérienne, est arrivée à Clermont il y a un an.

Ils font partie des 19 locataires de la Maison Saint-Pierre, gérée par Habitat et Humanisme Auvergne, rue du Galet à Clermont.

Tous âges et toutes origines

« Il y a des personnes de tous âges, de toutes origines », résume Karine Paris, l’une des trois assistantes sociales.

Expulsions locatives, accidents de parcours, démarrage dans la vie compliqué, séparation… les ont amenés là, dirigés par la plateforme SIAO (Services intégrés de l’accueil et de l’orientation) ou les services sociaux.

Habitat et Humanisme Auvergne compte 205 logements au total, dont les 19 de la Maison Saint-Pierre, et des logements diffus que l’association loue auprès de propriétaires solidaires puis sous-loue à un loyer très faible.

« Ils passent généralement trois à trois ans et demi maximum chez nous. Nous les aidons à remettre un pied à l’étrier ». Karine PARIS, assistante sociale.

« L’insertion passe par le logement », insiste François Saint-André, président depuis cinq ans.

« J’ai un toit au-dessus de la tête, c’est le principal », commente Nicolas, locataire, qui ne voit plus ses parents. « Ici, c’est familial et convivial ».

Le plaisir se ramasse, la joie se cueille et le bonheur se cultive… ensemble !

Depuis ce printemps, ceux qui le souhaitent se sont mis au jardinage. Parfois et avant la pandémie, ils faisaient des sorties : musée de la céramique à Lezoux, visite de la Comédie de Clermont…

« Nous organisons des petits repas entre locataires », raconte Robert.

Photo article LaMontagne Auvergne 2

L’objectif est de créer un nouveau vivre-ensemble en ville pour des publics à faibles ressources, en favorisant les liens sociaux, la convivialité et l’échange d’expériences », insiste l’association, qui compte 10 salariés et 123 bénévoles mais en cherche encore, car chaque famille ou personne seule bénéficie d’un accompagnement.

 

Lire l’article de La Montagne dans sa globalité ici