J'agis

Gouvernance

Le Conseil d'administration

Le Conseil d’administration est composé de 30 membres, majoritairement des présidents d’association et des personnalités qualifiées. Leur mandat est de trois ans renouvelable deux fois.


Le Conseil se réunit cinq fois par an.
Son Bureau comprend un président, trois vice-présidents, un trésorier et un secrétaire.

Voir la composition du Conseil d’Administration


Les Comités consultatifs

Le Comité des auditeurs

Il est composé de 12 bénévoles qualifiés qui interviennent auprès de l’ensemble des structures du Mouvement dans le cadre de programmes de contrôles pluriannuels, ou sur demande spécifique.
Le rapport de synthèse des travaux du Comité des auditeurs est présenté lors de l’Assemblée Générale annuelle de la Fédération.

Le Comité des donateurs

Composé de représentants de toutes les catégories de sympathisants du Mouvement (donateurs, souscripteurs, bénévoles), il a pour mission de veiller à la bonne utilisation des fonds collectés et à leur emploi en toute transparence.

Le Comité des risques

Il est composé d’auditeurs, de présidents d’association et d’administrateurs. Il est chargé d’établir la cartographie des risques du Mouvement, et d’en suivre l’évolution et la résolution. Il présente son rapport de synthèse annuel au cours de l’Assemblée Générale de la Fédération.

Audits et contrôles

Commissaire aux Comptes

les comptes sociaux de la Fédération et les comptes combinés du Mouvement sont certifiés par le cabinet Acti Conseil. Les comptes de la Foncière d’Habitat et Humanisme sont certifiés par le Cabinet Ernst and Young.

Le Comité de la Charte

de déontologie des organisations faisant appel à la générosité du public délivre un agrément triennal. Celui-ci a été renouvelé le 19 décembre 2013. Les contrôleurs du Comité de la Charte auprès du Mouvement sont Messieurs Jean Mignot et Michel Marcenac.

L’ ANCOLS

La Foncière d’Habitat et Humanisme fait l’objet de contrôles réguliers de l’Agence Nationale de Contrôle du Logement Social (ex MIILOS).

Enfin, la Cour des Comptes peut contrôler toute association dès lors qu’elle est reconnue d’utilité publique et sollicite la générosité publique en France.