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Essaimer des jardins urbains agroécologiques et solidaires, qui font du bien aux humains et à la planète

Jardin

Publié le 8 septembre 2021 par Habitat et Humanisme

Multiplier les jardins urbains agroécologiques et solidaires pour améliorer la qualité de vie et faciliter la réinsertion de personnes en situation de fragilité, c’est le défi que porte Habitat et Humanisme en partenariat avec Terre et Humanisme.

En 2022, nous compterons un total de 18 jardins urbains, conçus pour et par des personnes en situation d’exclusion qui essaimeront au sein de nos pensions de famille et maisons intergénérationnelles, établissements pour personnes âgées dépendantes et lieux d’accueil et d’hébergement du pôle réfugiés.

 Pour appuyer ces projets de jardins accompagnés, Habitat et Humanisme et Terre & Humanisme candidatent à 1% for the Planet pour récolter une subvention à hauteur de 20 000 €.

Jardin

 

Des jardins aux saveurs solidaires qui sortent de terre depuis quelques années maintenant…

Dès 2016, Terre & Humanisme s’est investie en partenariat avec Habitat et Humanisme Hérault pour créer et animer un jardin agroécologique et solidaire, avec des personnes en situation de grande précarité hébergées à la maison-relais La Villa Savine, à Montpellier. Forts de cette première expérience locale conjointe, Terre & Humanisme et la Fédération nationale Habitat et Humanisme ont souhaité conforter et étendre leur partenariat à l’échelle nationale, pour démultiplier ce premier succès et accompagner l’émergence de nouveaux jardins.

 

 

 

Dans le cadre du programme triennal « Essaimer des jardins qui font du bien aux humains et à la planète ! », les deux associations conjuguent leurs efforts pour essaimer des jardins urbains et périurbains agroécologiques et solidaires dans les lieux d’accueil de publics en situation de vulnérabilité, pour contribuer à :

  • Réinstaller la nature et la biodiversité en ville et améliorer l’environnement et la qualité de vie des citadins.
  • Cultiver un alimentation saine et locale par et pour des jardiniers-consomm’acteurs qui se réapproprient leur environnement, leur alimentation et leur santé.
  • Donner accès aux « jardins qui font du bien » à des publics en situation de vulnérabilité (personnes souffrant de handicap, d’isolement social, personnes âgées, migrants et demandeurs d’asile) participant à leur bien-être et à leur réinsertion.
  • Créer des espaces d’échange et de liens sociaux, pour réapprendre le faire et le vivre ensemble autour d’objectifs partagés, facilitant le décloisonnement et la lutte contre la ségrégation urbaine.