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Table-Ronde : Espace public, logement : les plus modestes ont-ils encore droit de Cité ?

Mixité 4e Fond Blanc OMIS

Publié le 16 juin 2021 par Léna Bauer

Habitat et Humanisme Ile-de-france a organisé une table-ronde exceptionnelle

le mercredi 16 juin 2021 sur le thème :

Espace public, logement : les plus modestes ont-ils encore droit de Cité ?

Découvrez le replay :

 

Loyers trop élevés, inégale répartition des logements très sociaux et baisse de leur production, vision sécuritaire des gestionnaires des lieux publics, dispositif anti SDF, espace public francilien organisé en fonction de normes masculines… Si des politiques volontaristes d’accueil de tous les publics sont à saluer, force est de constater que la ville est parfois rendue délibérément inhospitalière aux plus fragiles.

A l’occasion de la sortie de son deuxième rapport « Vivre ensemble dans l’espace public », l’Observatoire de la mixité sociale (OMIS) réunit élus, chercheurs et experts et repose la question du droit à la ville.

Avec :

> Ian Brossat, Adjoint à la maire de Paris en charge du logement, de l’hébergement d’urgence et de la protection des réfugiés

> Pierre Deniziot, Vice-président du Conseil Régional d’Ile-de-France, Adjoint au maire de Boulogne-Billancourt en charge du logement et du handicap

> Serge Paugam, Sociologue, Directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS et directeur du centre Maurice-Halbwachs

> Pierre Maréchal, OMIS, Habitat et Humanisme Ile-de-France, en charge de l’enquête « Cartographie du logement très social en Île-de-France » avec l’IPR

> Catherine Sabbah, Déléguée Générale d’IDHEAL, Institut des Hautes Etudes pour l’Action dans le Logement

Table ronde animée par Isabelle Rey-Lefebvre, Journaliste – chargée des questions logement et pauvreté – exclusion pour Le Monde

Illustration 6

Qu'est-ce que l'OMIS ?

La mixité sociale est au cœur de la mission d’Habitat et Humanisme qui l’expérimente depuis 1985, à travers son action de logement et d’accompagnement de personnes en difficulté, dans des quartiers « équilibrés ». Cette notion reste souvent floue, insaisissable, ambivalente et chargée émotionnellement. Elle est pourtant plus que jamais d’actualité, car notre époque, marquée par le chômage de masse, résiste de plus en plus difficilement à la tentation du repli sur soi. Il faut continuer à agir, car les propos et les comportements stigmatisant les plus pauvres portent atteinte au vivre-ensemble et fragilisent notre société.

C’EST DANS CE CONTEXTE DIFFICILE ET FORT DE SA LÉGITIMITÉ, QU’HABITAT ET HUMANISME A RÉUNI DES EXPERTS AU SEIN DE L’OBSERVATOIRE DE LA MIXITÉ SOCIALE (OMIS).

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